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Pas de lunettes, pas de cape rouge, pas d’envolée glorieuse dans le ciel, pas de double identité, pas de Daly Planet, pas encore de Loïs Lane ...
Smallville ne parle pas vraiment de Superman, mais explore les fondements du mythe en jouant malicieusement avec les attentes du spectateur et en racontant une partie de la vie de Clark kent que l’on connaît peu. En dépit de ça, Alfred Gough et son complice depuis l’université Miles Milar, créateurs et producteurs, ont su mener la série au succès. Il s’agit pourtant d’une première expérience dans la production pour ces deux scénaristes, qui ont auparavant écrit pour le grand écran et particip^é à d’autres séries.
Le succès de leur série qui devrait durer encore au moins deux ans d’après les accords passés avec la Warner, n’empêche pas Gough et Millar de travailler au cinéma puisqu’ils prêtent actuellement leur plume à un autre super héros : Iron Man !

La deuxième saison fini sur un terrible suspense ...
Alfred Gough : Oui, mais la troisième saison ne reprendra pas exactement là où la deuxième saison finit. Beaucoup de personnages vont se retrouver dans des directions diamétralement opposées dans le premier épisode de la saison trois.

Pourquoi dans votre version, les habitants de Krypton sont-ils devenus méchants, des conquérants ?
On voulait rester fidèles au fait que c’est une série autour de l’adolescence et de ses problèmes et nous demander ce qui arriverait si vous vouliez une famille mais que vous ne puissiez pas en avoir une et que, brusquement, une famille vous soit offerte mais se révèle finalement n’être peut-être pas tout à fait ce que vous attendiez. Le point culminant de cette histoire est atteint lorsqu’on entend la voix de Jor-El, le vrai père de Clark, lors des événements du dernier épisode de la saison deux.